Garofano Rosso

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27 février, 2011

Ouh, les vilains escrocs!

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 9:13

Je suis écolo. Bon, ça commence à se savoir.

Mais une chose qu’on sait moins , c’est que je ne suis pas complètement con, ça, en effet, c’est moins reconnu.

Bien.

Je suis de nature méfiante à tendance paranoïaque, je ne crois jamais ce qu’on me dit surtout si ce sont des choses gentilles, je ne prends jamais les félicitations ni les compliments pour ce qu’ils sont, je cherche toujours le sarcasme derrière; je ne crois aucun homme politique; cela ne m’empêche pas de vouloir croire en certaines valeurs, comme celles de la protection de l’environnement.

J’ai envie de faire confiance aux labels, aux contrôles, aux normes, mais cela ne m’empêche pas de lire les compositions de chaque produit et de m’arracher les cheveux quand je vois de l’huile de palme dans les produits bio. De l’huile de palme bio, certes, mais de l’huile de palme quand même, le nouveau fléau environnemental et sanitaire du monde.

Ceci étant dit, je te parlais, au début de cette aventure bloguesque, du remplacement des stabilos plastiques par des crayons de couleur fluo, spécial surlignage.

J’en ai eu de deux sortes: un de la marque Stabilo, et 3 en provenance d’un site de produits écolo.

Tu as pu voir les images du crayon jaune, issu de ce site: 2 cm, encore vivant mais difficile à utiliser, donc, mis d’office à la retraite.  biocrayons1.jpg

Je me sers donc beaucoup de jaune, moins de vert. Le Stabilo vert est donc nettement moins attaqué:

biocrayonvert1.jpg

  biocrayonvert2.jpg

Et pourtant, c’est là qu’on voit bien que les grandes marques qui se targuent de vouloir faire du bio, de l’écolo, du DD, sont de grosses enc…… menteuses qui affichent un sourire ultra-brite en vantant leurs efforts pour être nature-friends, mais qui sont incapables de tenir la distance, car l’appât du gain est là, unique but de leur existence.

On retrouve la fameuse obsolescence programmée dont je te parlais dernièrement.

Ce fichu crayon Stabilo, voilà ce qu’il en reste:

biocrayonvert3.jpg 

 

Un crayon encore parfaitement utilisable, mais dont la mine ne va pas jusqu’au bout. 3 cm de crayon qui passent à l’as.

Ca n’a l’air de rien, ça fait sourire même, mais pourtant c’est bien le symbole de la malhonnêteté de ces fabriquants: on ne va pas mettre de la mine jusqu’au bout, oh, le crayon ne s’userait pas assez vite, ça serait mauvais pour nos affaires.

Mais là, c’est une erreur marketing. Car, avec la cible visée, à savoir le bobo écolo, ce raisonnement ne tient pas: plus jamais je n’achèterai de crayon Stabilo à cause de cette escroquerie. Les grandes marques n’ont pas encore compris que les gens ont une conscience, qu’ils sont capables de s’en servir et de dire « ça suffit, la merde, on n’en veut plus, être pris pour des cons, on n’en veut plus, être des agneaux conscients de se faire égorger , on ne le veut plus! »

Il est temps que les gros fabricants se mettent à comprendre que le portefeuille des écolos Bobo, comme moi , est assez rempli pour pouvoir choisir de ne pas consommer de la merde, pour pouvoir choisir de ne pas donner de pognon à des exploiteurs, des massacreurs, des voleurs, des escrocs.

Il va bien falloir qu’ils s’y mettent: la manne financière représentée par mes semblables en Europe se compte en milliards, ça vaut peut être le coup d’arrêter d’être con, non?

 

24 février, 2011

même pas peur!

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 9:20

J’ose, je teste, je tente, tout ça pour toi, Ami des Fleurs, pour que tu ailles voir là bas si j’y suis et si ce n’est pas trop dangereux. Je suis le suricate de garde, qui veille à la bonne santé de sa troupe…

Suricate de garde, ça pète moins bien que chienne de garde, mais bon, moi, ça me plaît.

Bien.

Alors, donc, je teste pour toi. Et je teste quoi?

La tisane en comprimé.

colakudzu.jpg 

Aha!  La tisane à sucer.

Des petits comprimés de tisane faits artisanalement et qui se collent au palais pour diffuser pendant de longues minutes la tisane en question. Moi, là, je teste pour toi Cola/Kudzu. C’est bon comme les petites bouteilles de coca en gélatine qu’on mangeait quand on était gosses et qui piquaient la langue. Ben, là, le cola a le même goût sauf qu’il ne pique pas et qu’il n’est pas fait à base de genou de porc liquéfié.

Tout est bio dans ces pastilles, il y a même des fibres, t’as qu’à voir!

La composition de ma pastille kudzu/cola: gomme d’acacia, kudzu (10% ), inuline (glucide appartenant à la classe des fibres alimentaires), citron, acide ascorbique, cannelle, vanille, coriandre, huile essentielle d’orange et muscade et du carbonate de magnésium, le tout issu de l’agriculture biologique, of course.

Il y a toutes sortes de tisanes à sucer, tu peux les retrouver sur le site de biopastille: http://www.bioforez.fr/ (j’ai pas d’actions chez eux) , sinon, perso, j’ai acheté mes pastilles de kudzu dans mon magasin bio. Et je suis certaine que je vais tester tous les parfums, c’est vraiment bon ces trucs!

21 février, 2011

Gandhi, les ampoules et la décroissance.

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 14:39

Gandhi, comme Einstein, avait compris depuis bien longtemps comment fonctionnait notre monde, et il disait :  » le monde est suffisant pour satisfaire les besoins de tous mais il est trop petit pour satisfaire l’avidité de quelques uns ».

Et nous le constatons chaque jour. Notre société entière n’est basée autour que d’un seul but: le profit, à tous prix. Surtout au prix de la santé des hommes et de l’environnement.

Ainsi, cette manie que nous avons de jeter, de gaspiller, de racheter, de vouloir toujours le dernier modèle de voiture, de téléphone, de télé, d’ordinateur, alors que nous n’en avons pas besoin, est le résultat de décennies de bourrage de mou, sur le thème « consommer rend heureux ». Et ce ne sont pas les psys ni les philosophes qui ont décidé ça, mais bien les industriels. Avec un procédé très simple, qui fonctionne depuis les années 20, l’obsolescence programmée (que je vais appeler OP dans la suite de ce papier si tu veux bien.)

L’OP, c’est une idée de génie, mise au point en 1924 par un cartel de fabricants d’ampoules électriques aux USA. Ces gens ont décidé que les ampoules qui durent 20 ans, ça ne leur convenait pas car, une fois achetée, le consommateur n’en achetait plus, et c’était mauvais pour les affaires. Aussi, ce cartel a-t-il créé Phoebus, un consortium destiné à faire fabriquer des ampoules à durée de vie limitée à 1000 heures. Et gare au fabricant qui osait fabriquer des ampoules longue durée! Cette pression a tellement bien marché que dans les années 40 , toutes les ampoules du monde avaient une durée de vie limitée , dès la conception, à 1000 heures.

Cette magouille a été découverte en 1942. 11 ans de procès ont suivi, le cartel a dû lever l’interdiction normative des 1000 heures, mais dans les faits, cette norme était entrée dans les moeurs, et aucune ampoule n’a vu sa durée de vie dépasser ce laps de temps.

Ainsi, depuis les années 20, l’obsolescence est la norme. Il faut acheter, jeter, acheter, jeter, sans fin, pour que les industriels se gavent. 

On voudrait nous faire croire que l’OP est le seul moyen pour préserver nos emplois, que sans ça, les centres commerciaux disparaîtraient, avec eux, leurs emplois directs et indirects, les usines, et qu’on retournerait à l’âge de pierre. Ce qui est une vaste connerie. Rien que d’un point de vue philosophique, il est inconcevable d’imaginer une société où le seul mode de vie est de consommer, de produire, de croître pour croître, sans fin, sans limite, sans but. 

Mais d’un point de vue rationnel, c’est inconcevable aussi, car, il est impossible de vouloir une consommation/ production infinies sur une planète finie. Et déjà sacrément attaquée!

L’OP n’est qu’une façon de voir la vie rabachée par les industriels pour faire croire au péquin de base qu’il existe par ce qu’il consomme et parcequ’il consomme. C’est le mythe de l’American Way of life », les industriels ont fait de l’OP une valeur séduisante, et attractive qui fait naître dans le cerveau du consommateur le désir. Pas le besoin, le désir. C’est sexuel presque: on veut posséder, on veut avoir, on veut dominer, on veut le plaisir tout de suite, tout le temps. Et la société de consommation a mis au point un triptyque imparable pour satisfaire ce désir: Publicité/OP/ Crédit.

Tu veux mais tu n’as pas les moyens? Achète à crédit, mais achète quand même. Une publicité de 1928 disait: « un produit qui ne s’use pas est une tragédie pour les affaires ». Achète, jette et rachète.

Aux Etats-Unis, pays de la surconsommation par excellence, la prise de conscience de l’OP a été précoce, dès les années 40 on l’a vu. Les consommateurs se sont regroupés pour faire face aux abus des industriels, et on a commencé à penser que faire payer une chose qui est destinée -dès sa conception - à se briser délibérément, était un crime. Ca n’a pas empêché les industriels de continuer à produire de la merde dans le seul but de faire du pognon, mais au moins, maintenant, on a conscience qu’on est pris pour des jambons!

Le problème, à l’époque, aux States, c’est que les pourfendeurs de la société de consommation, qu’ils soient anonymes, ou célèbres  ne proposaient pas d’alternative, car l’alternative existait déjà, chez les Soviets! En RDA par exemple, les frigos étaient conçus pour durer au moins 25 ans… Criminel au pays de l’Oncle Sam!

Seulement, on n’est plus dans les années de Guerre froide à présent et dire que l’OP et la société de consommation sont déplorables n’est plus passible de la peine de mort! De plus en plus de personnes, dans le monde entier se mobilisent pour lutter contre cette société qui part dans le mur à 200 à l’heure et sans pilote.

Ainsi, les procès contre les firmes qui continuent à faire de l’OP leur mode de production se multiplient : Apple en 2003 a dû baisser la garde face à un collectif de consommateurs qui avait porté plainte contre la durée de vie limitée des batteries des Ipod. Ca a commencé tout bêtement.

 Un artiste internaute avait un Ipod qui a rendu l’âme quelques mois après son achat. Il appelle Apple qui lui répond d’en acheter un autre, qu’il n’existe pas de batteries de remplacement. L’artiste, Neistat, décidé alors de faire un pochoir sur toutes les affiches Apple de la ville disant que les batteries des Ipod ne vivent que 18 mois. Et il filme sa performance, et la diffuse sur le net.

Paf, le buzz, 5 millions de visiteurs en quelques semaines. Re paf, une avocate voit la vidéo, paf paf, procès, pif paf, Apple est obligé de prévoir des batteries de remplacement en cas de panne.

Internet, on l’a vu avec les révolutions en Egypte et en Tunisie, est devenu la place publique des sans voix. Et des millions de sans-voix, ça fait du bruit. Et ça peut faire plier les gros bonnets de l’industrie s’ils ne prennent pas ce phénomène au sérieux.

Ainsi, en Espagne, Marcos a une imprimante qui vient de le lâcher. Il veut la réparer. Impossible, on lui conseille d’en acheter une autre. Il ne veut pas. Il gratte sur internet pour aller sur des forums voir ce qui se dit de sa panne. Il apprend que le fabricant intègre automatiquement une puce dans l’imprimante qui bloque la machine au bout d’un temps prédéfini. Marcos démonte la machine, et trouve la puce. Il va ensuite sur un autre forum, russe, où il charge un logiciel libre qui remet la puce à zéro. et l’imprimante, bonne à jeter quelques heures avant, refonctionne parfaitement.

Résultat des courses: il n’a pas changé de machine, ça fait un manque à gagner pour le fabricant qui va peut être se mettre à réfléchir autrement maintenant. Parce que des millions de personnes qui se mettent à charger le logiciel russe, et l’industriel peut mettre la clé sous la porte. A force de prendre les gens pour des cons, ils finissent par se lasser. 

Se lasser d’autant plus vite que non seulement on les prend pour des vaches à lait, mais en plus, les tonnes de déchets, on  en fait quoi?

On les envoie en Afrique, où les rivières meurent sous des montagnes de carcasses d’ordi, où les gens brûlent les coques en plastique pour récupérer le métal et perdre leurs poumons, où les gosses grattent toute la journée.  Métal racheté -comble de l’ironie sordide – par la Chine ou Dubaï pour produire d’autres ordinateurs….

Le Ghana, à titre d’exemple est devenu la poubelle du monde. Des associations écologistes tirent le signal d’alarme et demandent à ce que les pays riches payent des amendes conséquentes ou traitent eux mêmes leurs déchets. Mais cela ne semble pas vouloir bouger beaucoup, et l’Afrique crève.

Alors on fait quoi?

Ben on regarde autour de soi, on lève son nez de ses portefeuilles d’actions et on observe la nature.

Le tenants de la croissance et de la société de consommation prétendent que faire attention au gaspillage et à l’environnement se résume à produire moins, consommer moins, vivre moins en somme. Ce qui est largement faux. En effet, en regardant la nature, on voit bien qu’elle est en surproduction permanente: trop de fleurs, trop de graines, trop de feuilles… Cette surproduction entraîne des déchets, évidemment, mais ces déchets deviennent des engrais, ils enrichissent la terre, la nature, les animaux, la biodiversité. Partant de ce principe tout con, des industriels se penchent de plus en plus vers l’éco-production: utiliser des produits complètement biodégradables, voire même carrément comestibles sans risques pour fabriquer tout ce dont on a besoin. Ca commence à entrer dans les mentalités avec les indusries textiles qui commencent à travailler sérieusement sur ces projets.

Mais pour beaucoup, cela ne suffit pas.

Il ne suffit pas de faire plus attention à ce qu’on produit, il faut carrément changer de façon de penser, de façon de voir le monde, la terre, nos semblables, et c’est là qu’arrive le concept de décroissance.

Consommer mieux, ok, mais surtout consommer moins. Sortir de la logique de la démesure , comme le dit Serge Latouche, apôtre de la décroissance. Créer un nouveau cycle de vie: moins consommer= moins produire = baisse des emplois de l’industrie telle qu’on la connait mais mais mais = nouvelle façon de vivre : au lieu de passer son samedi après midi à faire du shopping, on pourrait aller au théatre, au cinéma, aux expos, au parc, dans les bibliotheques….. La décroissance permettrait de créer une nouvelle société où la culture, les savoirs, le partage, l’humanité en somme seraient les nouveaux créateurs d’emplois. Bannir le consumérisme de nos têtes, car ce n’est pas parce qu’on consomme comme des ahuris qu’on est plus heureux.

Les détracteurs de la décroissance crient haro sur le baudet et craignent le retour l’âge de pierre, Serge Latouche répond que pour la France, ce retour à une « société soutenable » correspondrait à un retour aux années 60, avant l’arrivée de la société de l’ultra consommation. Mais avec en arrière plan, ce qu’on sait en 2011: que la planète n’est pas extensible et que chacun doit y mettre du sien pour qu’elle tienne encore quelques millénaires, avec nous dessus!

J’ai beau vouloir y croire, je pense que cela restera utopique, mais comme disait mon prof d’histoire de terminale : « l’utopie ou la mort ». Et puis, l’imprimante de notre ami Marcos s’est bien remise à fonctionner, alors…

Alors, j’ai choisi.

Ce papier a été écrit après le visionnage du documentaire « Prêt à jeter  » diffusé la semaine dernière sur Arte et visible sur Arte 7.

 

 

18 février, 2011

Bzzzzzz

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 11:37

On nous le sérine sans cesse, si les abeilles disparaissent de la surface de la terre, ben, nous, on les rejoindra dans la tombe dans les années suivantes. C’est pas moi qui le dis, c’était Einstein.

Bon.

Plus d’abeilles = plus de pollinisation = plus de plantes, de fruits, de fleurs à terme.

Et sans plantes, heu, je ne donne pas cher de notre espérance de vie.

Or, c’est justement pour produire toujours plus de céréales, de fruits, et de fleurs, que les industries chimiques mettent sur le marché, et dans nos artères, des engrais, des pesticides, des insecticides de plus en plus puissants. Seulement, les maladies et les insectes – les autres donc, pas les abeilles -  résistent de mieux en mieux à ce déferlement de chimie toxique, et il faut utiliser toujours plus de produits, toujours plus forts.

Joli cercle vicieux qui conduit à notre perte, ou pour le « moins » à notre empoisonnement à long terme.

Donc, si tu es un Ami des fleurs, ce dont je ne saurais douter, je ne peux que t’inviter à aller signer la pétition lancée par Terre d’Abeilles.

Je te mets évidemment le lien ici : http://www.sauvonslesabeilles.com/

Merci.

11 février, 2011

Futon, Japon, bon!

Classé dans : confort — garofanorosso @ 9:50

Ah , j’ai l’air fin, tiens!

Je passe ma vie à faire l’éloge du Made in France, du local, de la décroissance, tout ça, quoi, et de quoi je vais te causer ce matin?

Hmm?

D’un produit lourd, encombrant, pesant, et qui vient de super loin.

Un Futon.

futon.jpg

Je me suis offert un vrai futon, de là-bas, Made in Japan. Bon, évidemment, moi je ne l’ai pas acheté directement sur l’île, mais à Vierzon, ça fait plus local du coup!

Un vrai beau futon, bien épais, moelleux et ferme à la fois, en coton bio (ah, ben, oui, quand même! ), traité anti-acariens, anti-allergies.

Et je n’en reviens pas!

Le confort du sommeil sur ce matelas de 10 cm est vraiment réel. On dort vraiment bien là-dessus. C’est dur et mou, ferme et tendre, ça tient chaud sans faire transpirer, c’est vraiment très agréable.

En plus, un futon, ce que j’ignorais, est capitonné. Pas comme un Chesterfield, évidemment, mais un peu, et ces sortes de vagues dans le matelas sont comme des petites mains ou des bras qui entourent ton petit corps, comme pour te bercer.

futon1.jpg

Je t’assure, ça m’a fait cet effet directement, la première nuit.

Bref, ok, il a fait des milliers de kilomètres pour venir s’échouer dans ma chambre, mais je suis vraiment heureuse d’avoir enfin sauté le pas.

Comme d’hab’, je te mets en lien le site sur lequel je l’ai acheté. Ils sont vraiment sympas, et offrent des facilités de paiement si tu rames un peu en fin de mois .

http://www.futon-factory.fr/

 

 

 

 

8 février, 2011

On en parle dans la presse!

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 9:15

De quoi? De votre dévouée bien sûr!

Bon, d’accord, c’est une amie à elle qui fait de temps en temps des petits papiers humoristico-grinçants dans le journal régional, mais ça fait plaisir quand même!

artpopu0402.jpg On en parle dans la presse! dans chuis ecolo ou bien? pdf popu.pdf

(je te mets l’article et le lien pour que tu puisses lire ce petit billet adorable et acide à la fois, elle est forte ma copine! )

Et ce matin, j’ai choisi l’onglée.

J’ai repris les rênes de mon destrier électrique pour affronter les rues limougeaudes, et, comme je suis un peu concon par moments, je suis partie trop tôt (i.e. j’ai quitté la douceur chaude de mon nouveau futon bien trop tôt, quelle conne!) et je suis tombée dans les embouteillages, évidemment! Du coup, ben, en fait, « grâce  » à cela, je n’ai pas eu froid car je n’ai jamais roulé assez vite pour que le vent glacial me fouette les yeux. 

Mais sinon, c’est vraiment le pied de circuler à vélo dans les rues de la ville, j’avais presque oublié à quel point, à force de marcher dans la nuit hivernale ou de me lever aux aurores pour trouver une place de parking.

Et rien qu’à l’idée que demain matin, je vais pouvoir rester 10 minutes de plus au lit, ça me met en joie.

Comme quoi, l’écologie, ça peut aussi être agréable!

1 février, 2011

un peu de pub…

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 8:24

… non rémunérée, évidemment.

Bien, alors, donc, fidèle lecteur de ce blog un tantinet radical et dirigiste, tu t’es dit « tiens, je ferais bien comme la divine Garofano, soleil de mes jours et étoile de mes nuits, et je me tournerais volontiers vers les vêtements en coton bio produits selon les critères du commerce équitable. »

Et tu aurais raison (dans toutes les propositions de cette phrase! )

Oui, mais, me répondrais -tu « je n’ai pas ta science et je ne sais vers qui m’orienter pour trouver à prix corrects ces habits respectueux, peux tu m’aider, ô grande déesse de la consommation raisonnée? »

Je peux le faire!

Elle peut le faire!!

Et je le fais.

Donc, te voici deux ou trois marques de vêtement bio et équitables que je porte moi même et dont je suis particulièrement satisfaite:

bioetiquettes1.jpg  bioetiquettes2.jpg

(les 2 premières, je t’en avais déjà parlé cet été, je crois) 

Sans rire, on dirait des vêtements « d’avant ». Tu sais, de l’époque où les coutures étaient solides, où les finitions étaient belles, même derrière l’encolure, où les tissus étaient épais et ne demandaient pas pardon au premier lavage, où les formes restaient égales à elles mêmes sous la pression du fer à repasser.

Ah, je te parle d’un temps que les moins de 30 ans ne peuvent pas connaître, évidemment.

Si tu ajoutes à ça que ces fringues sont élaborées dans le respect de ceux qui les fabriquent et en luttant contre le travail des enfants, ben, franchement, t’es plutôt fier de porter ces frusques, je te le dis!

Certes, elles sont un peu plus chères que les basiques que tu trouves partout, mais tu sais que tu vas pouvoir les garder des années – quelle horreur, des années??? Mais la moôôôôôôde alors??? Les formes sont si simples que même dans 10 ans, quand la mode sera revenue aux basquines, cotillons, pourpoints à perles et crevés de couleurs des années 1570, ben, tu pourras encore les porter, toi, et l’investissement de départ ne sera plus qu’un lointain souvenir.

Alors, merci qui? Hmmm?

 

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