Garofano Rosso

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26 octobre, 2010

une dose d’humour

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 10:16

En recherchant hier un papier d’une importance telle que je ne me souviens même plus de quoi il s’agissait, je suis tombée sur deux cartes postales glanées je ne saurais dire où…

Comment? Que dis-tu?

Que je devrais plutôt me consacrer à la recherche contre la maladie d’Alzheimer plutôt qu’au collectif L’Ethique sur l’Etiquette???

Voyou, va!

Bref.

Deux cartes postales écolo-friends, avec un message intelligent derrière (qui fait que, nous, pauvres idiots avec notre stylo, ben, on  peut rien y écrire, c’est con, mais bon, elles sont jolies, elles ne peuvent pas non plus tout avoir).

Je te les montre, parce que c’est toi :

 biocartes.jpg  biocartes2.jpg biocartes1.jpg

Moi, j’ai un faible pour le champ de slips, clairement.

Ca t’étonne?

 

25 octobre, 2010

vanité des vanités….

Classé dans : un p'tit coup gueule en passant — garofanorosso @ 9:51

Tu le sais, l’an dernier j’ai foiré lamentablement mon concours d’attaché, me rompant les os de 2 points sur une épreuve écrite alors que je pensais m’être ramassée à l’oral, à Bordeaux.J’avais passé 4 mois à bosser comme un âne sur du droit civil, apprenant l’équivalent de la 1ère année de droit d’un étudiant en quelques mois de travail acharné. C’est quelque chose qui ne m’est pas souvent arrivé!!!

Ceci étant, je me suis ramassée et franchement, ça m’a fait un mal de chien. L’orgueil, tout ça… Mais bon, je me suis inscrite pour l’année suivante, un peu sous la pression « populaire » faut dire, car, moi, je voulais d’abord me faire refaire les dents de devant pétées par ce lamentable échec….

Cette année, le contenu du concours a changé, ce qui signifie que tout le taf que j’ai fourni l’an dernier est bon à jeter aux orties… Ca ne motive pas des masses pour le repasser. D’autant plus qu’une superbe réforme est passée par là et qu’à présent, ce concours est destiné à former des débiles au cerveau administrativement correct, sans la moindre once de culture générale. Je te jure. Finie la dissert de culture générale, finie l’histoire, la philo, la réflexion. Finie les « humanités », oserais-je même dire « l’Humanité », oui , j’ose.

On veut des purs fonctionnaires, bien conditionnés, bien formatés. Autant te dire que ça me plaît modérément… Maintenant, la seule épreuve écrite est un rapport à rédiger à partir d’un dossier de 40 pages sur un sujet précis. L’extase du neurone…

Mais, je me suis inscrite pour passer ce concours en novembre. Et pour nous entraîner, on nous a soumis dernièrement à un concours blanc.

Je te livre in extenso un passage de ce dossier de 38 pages qui était notre support de réflexion, extrait qui va te montrer à quel point tout cela me passionne, me tient en haleine, me donne envie de me faire chier des heures sur une feuille blanche…

Le voici:  » Le juriste attentif au contenu de la décision institutive, à la recherche de toute contradiction entre compétence transférée et compétence déléguée, tremble alors. »

Aaaaaah, ça,  le juriste tremblant, j’avoue, ça m’a eue! Le coup fatal.
Je ne pensais pas faire un gros effort pour ce concours blanc, mais là, après CA, je suis partie, en rendant une copie assortie au concours.

Je n’avais jamais ressenti un tel dégoût, une telle fatuité, une telle vanité des choses, une telle fatigue surtout devant ce monde qui s’agite pour gagner plus…

Ca me fait chier tout ça. C’est viscéral, c’est intestin, je hais ce monde là, je vomis sur le juriste tremblant!

 

22 octobre, 2010

De la pub, même pas rémunérée!

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 10:40

Je fais de la pub pour un produit qui va devenir rare sans doute: la voiture!

Voui, voui, moi l’écolo des faubourgs, je vais dire du bien d’une bagnole!

Je suis bien obligée de le reconnaître, même à mon corps défendant :  la publicité pour la citroen C4 (je crois), celle où on voit des centaines de cyclistes se coller à la voiture sous prétexte qu’elle ne dégage pas de co², ben, c’est vrai…

Diantre!

Si, je te jure, j’en ai fait l’expérience hier soir, même. Collée que j’étais à bicyclette derrière le véhicule motorisé sus-mentionné: rien, que dalle, pas d’odeur, pas de picotement de l’alvéole pulmonaire.

Rien.

« Damned », me suis-je dis en mon for intérieur, « on ne nous mentirait donc pas tout le temps? »…

Ben, merde alors!

 

21 octobre, 2010

I’m cycling in the rain!

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 15:10

Mamma mia! (t’as vu un peu comme chuis polyglotte??)

Dieu existe (non, Sarkozy n’a pas retiré sa réforme) et il fait du vélo! Je te jure!

Regarde un peu ce que les inventeurs inventent:

http://jepedale.com/2008/11/18/a-velo-sous-la-pluie/

La vidéo est assez sympahique, mais avec ça, à Limoges, je finis direct en HP!

 

 

19 octobre, 2010

Ecologie et lutte sociale

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 8:28

Bon, alors, c’est la guerre?

Hein? Ben, si, c’est la guerre, les vieux font des stocks de sucre, de farine, les flics tapent sur les jeunes, les rues sont jonchées de cadavres de pétards explosés, c’est la guerre, je te dis!

Et surtout, les réservoirs des bagnoles sont vides, au moins autant que les pompes! Vides.

A p’u!

Perso, j’ai définitivement renoncé à mettre la moindre goutte de gasoil dans mon diesel, j’ai la chance de ne pas avoir besoin de ma voiture, je roule à vélo. Et pis, chuis écolo, alors, les voitures clouées au parking, ça me plaît, chuis contente!! (aïeuh, pas taper, pas les dents!!!!!….. )

Mais, le manque de gasoil est comme le manque de clope, j’ai l’impression: ça rend les gens méchants et aussi, « un peu » cons.

Ce matin, sur 200 mètres, je me suis fait serrer une fois et une connasse conductrice a manqué de s’emplafonner un autre automobiliste et votre dévouée en même temps en me doublant « un peu » vite… Je lui ai fait part de mon vibrant mécontentement lorsque je l’ai redoublée 20 mètres plus loin….

Jouissance…..

Car, à Limoges, comme à Paris, à vélo on dépasse les autos.

Mais, la tension est vraiment palpable, épaisse, même. Y a toujours autant de bagnoles le matin, mais comme les automobilistes sont sur la réserve depuis 1 semaine, ils sont super crispés, et c’est qui qui prend, hmm? Le vélo qu’en a rien à battre des pompes à essence vides…

Mais alors, rien à battre…. J’avais prévu éventuellement de descendre me ressourcer dans la campagne corrézienne pour les vacances, mais, bon, je ne suis pas obligée, donc, je vais bien rester à Limoges , à regarder tomber les cyclistes !

Heureusement que je me suis offert un casque de libellule intersidérale avec visière rabattable et phare clignotant à l’arrière! Non, non, pas tant pour moi, mais surtout pour faire rire les gens dans leurs bagnoles!!! Pour les détendre, quoi. Je fais oeuvre de service public en somme!

Faut rigoler, faut rigoler!!!

 

13 octobre, 2010

Ethique sur l’étiquette

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 12:45

Consommer moins, c’est bien, consommer mieux, c’est … mieux…

Oui, bon, je ne suis pas douée en poésie, je t’ai déjà dit!

Bref.

Comme tu le sais, ami des fleurs, je suis entrée depuis 1 an et des brouettes dans une phase jusque là totalement inimaginable de ma vie, à savoir la décroissance. Je n’achète rien dont je n’ai vraiment besoin.

Mais il faut bien quand même continuer à vivre et dans nos sociétés, par exemple, il faut parfois se vêtir. C’est un truc qui a été mis au point y a pas mal de temps déjà, et qui marche plutôt bien, surtout quand se profilent les chrysanthèmes et les premiers chocolats de Noël.

Or, je ne sais pas toi, mais moi, j’ai du mal à acheter des fringues made in France. D’abord parce que, ben, à part Chanel et consorts, y’en a pas des masses dans les boutiques, et puis, quand tu en trouves, elles sont à des prix pas compatibles avec mon salaire. Et faire du vélo avec une robe de soie et de brocarts, ce n’est pas recommandé. C’est bien ça le problème quand on veut se la jouer consommateur responsable.

logoese.gif 

Et apparemment, je ne suis pas la seule à devoir faire face à un tel dilemme. Il y a même un collectif qui s’est monté, depuis 1995, et qui travaille sur ce problème grave: ça s’appelle L’éthique sur l’étiquette (ESE)  (comme mon titre, t’as vu??). Ce collectif regroupe des associations de consommateurs, des syndicats, des collectivités locales, et des gens, tout bêtement. Et son but est d’attirer l’attention des consommateurs sur les conditions de travail des ouvriers à l’autre bout de la chaîne des fringues que l’on porte. Attirer l’attention des acheteurs, mais aussi, et c’est plus dur, sensibiliser les entreprises négrières qui exploitent les gens à l’autre bout du monde pour que tu puisses t’acheter ton t-shirt à 2 €…

Car, c’est un fait, on n’a pas les moyens de dépenser la moitié de notre salaire en fringues. Donc, pour faire baisser les prix, les industriels jouent sur la variable d’ajustement la plus évidente, pour eux: la main d’oeuvre.

Pourtant, pour prendre l’exemple de base, sur un jean, les chiffres sont les suivants : 45% pour la marge du détaillant, 40% pour la marge de la marque, 5% pour le transport et 10% pour le coût de production. Là-dedans, tu as entre 1.5 et 5 % pour les salaires.

Plûtot que de rogner un peu sur leurs marges, les industriels s’attaquent aux salaires et aux conditions de travail de leurs ouvriers-esclaves.

Et ça, ben, nous sommes nombreux à ne plus pouvoir l’encaisser. Marre de se dire que la « bonne affaire » faite aux soldes a sans doute causé la chute dans l’esclavage d’une gamine de 10 ans en Indonésie. Et ça commence à bouger un peu.

Car les acheteurs, paraît-il, seraient plutôt favorables à ce que les conditions de travail et de vie des ouvriers textiles soient améliorées, et même prêts pour ça à payer plus cher leurs fringues : 61 % des consommateurs français se disent prêts à payer 5% de plus pour être sûrs que les conditions de travail de ces gens soient moins proches de l’esclavage.

Mais payer 5% de plus, moi, je veux bien, mais je veux être sûre qu’on ne m’enfle pas, juste pour faire grossir le profit des fabricants. Ainsi , l’ ESE se bat pour que la transparence s’installe dans cette industrie afin de faire revenir la confiance. Sacré boulot.

Y a de la marge encore avant que les ouvriers des pays pauvres soient un tantinet respectés. La plupart sont des jeunes filles, travaillant plus de 12 heures par jour, 6 jours sur 7, sans sécurité, ni hygiène, ni repos, ni salaire minimum, payées à la pièce, et évidemment, sans la moindre représentation syndicale. Germinal, en somme.

Ben, ça, moi, je ne veux plus le cautionner. Et je vais de ce pas entrer dans ce collectif pour agir plus encore dans cette lutte contre le profit à outrance qui massacre des gosses pour que je sois à la mode. Rien à battre de la mode en plus…

Ce n’est pas qu’un voeu pieux tout ça. Le collectif ESE a permis quelques avancées, minimes certes, mais réelles. En 2001, la loi sur les nouvelles régulations économiques impose un bilan social et environnemental aux entreprises françaises côtées en bourse (bon, chuis pas sûre sûre que Total, par exemple, ait bien pigé le truc… ), une norme ISO 26000 va être mise en place pour lister les actions possibles pour allier développement durable, responsabilité sociale et performance économique.

Parce que je suis sûre qu’à force, les entreprises vont comprendre que les consommateurs en ont plein de dos de se faire prendre pour des jambons juste bons pour cracher la thune. Elles vont peut être piger que nous voulons autre chose que de la merde à bas coût produite dans des conditions inhumaines. Parce qu’après l’Indonésie, le Bangladesh et la Chine, ben, ça va être à nous de bosser comme des esclaves pour rien de l’heure. 

Alors, bon, un peu d’espoir ne peut pas faire de mal. Qui sait? Un jour pourtant un jour viendra, couleur d’orange…

Bref.

Donc, quelles sont les revendications de ce collectif, me demanderas-tu? C’est tout bête:

- interdiction du travail forcé (c’est con, mais fallait y penser)

- non exploitation des enfants (rha, leurs petits doigts allaient si bien pour les boutonnières)

- liberté syndicale (à rappeler aux petits et grands cons qui gueulent contre les syndicats chez nous! )

- droits d’organisation et de négociation collective (les CE c’est pas que pour les sorties au Futuroscope, en vrai)

- respect d’un salaire minimum (Mme Parisot, je vous salue)

- respect d’une durée minimale de travail (Mme Parisot, je ne vous salue pas)

- non discrimination (Brice, si tu nous regardes)

- santé et sécurité au travail (putain, j’ai visite médicale et je n’ai pas changé de chaussettes!)

La base, en somme.

Allez, cadeau, je te mets un lien vers le site: http://www.ethique-sur-etiquette.org/

Et je m’en vais de ce pas, chercher le collectif le plus proche de chez moi pour devenir membre actif. C’est dit! (note 5 minutes plus tard : y en a pas en Haute-Vienne, y en a qu’en Corrèze (qui l’eut cru, un effet secondaire de Tarnac?? ) dans un bledou charmant, Cosnac. Bon,  ben, je vais voir ce que je peux faire…. et pourquoi pas monter une antenne ESE à Limoges, en voilà une idée! )

Et puis, comme je suis grand seigneur, te voilà aussi le poème d’où je tire un de mes vers favoris, celui avec le jour couleur d’orange:

Un jour viendra, couleur d’orange

Tout ce que l’homme fut de grand et de sublime
Sa protestation ses chants et ses héros
Au-dessus de ce corps et contre ses bourreaux
A Grenade aujourd’hui surgit devant le crime

Et cette bouche absente et Lorca qui s’est tu
Emplissant tout à coup l’univers de silence
Contre les violents tourne la violence
Dieu le fracas que fait un poète qu’on tue

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d’orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Ah je désespérais de mes frères sauvages
Je voyais, je voyais l’avenir à genoux
La Bête triomphante et la pierre sur nous
Et le feu des soldats porte sur nos rivages

Quoi toujours ce serait par atroce marché
Un partage incessant que se font de la terre
Entre eux ces assassins que craignent les panthères
Et dont tremble un poignard quand leur main l’a touché

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d’orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Quoi toujours ce serait la guerre, la querelle
Des manières de rois et des fronts prosternés
Et l’enfant de la femme inutilement né
Les blés déchiquetés toujours des sauterelles

Quoi les bagnes toujours et la chair sous la roue
Le massacre toujours justifié d’idoles
Aux cadavres jetés ce manteau de paroles
Le bâillon pour la bouche et pour la main le clou

Un jour pourtant, un jour viendra couleur d’orange
Un jour de palme, un jour de feuillages au front
Un jour d’épaule nue où les gens s’aimeront
Un jour comme un oiseau sur la plus haute branche

Aragon

11 octobre, 2010

Ecologie et leçon de choses

Classé dans : un p'tit coup gueule en passant — garofanorosso @ 11:06

Ce week end, dans un demi sommeil, j’écoutais la radio.

Et cette radio se gargarisait d’une manifestation qui devait avoir lieu à Paris, pour sensibiliser les Parisiens à l’écologie et la biodiversité.

Alors, cette journée consistait à compter les papillons, les insectes, les diverses bestioles mais aussi à regarder les feuilles des arbres….

Si, si.

Regarder les feuilles des arbres , car, ô miracle, en automne, les feuilles deviennent jaunes ou rouges et , ô miracle, elles tombent…. Oui, oui, oui…

Alors, bon, je veux bien qu’on sensibilise les gens à la nature, même en ville, mais là, si ce n’est pas prendre les gens pour des crétins au QI d’huître, je ne vois pas.

Je veux bien croire que les petits (et grands) parisiens ne sont pas des experts en vaches, poules et autres moutons, mais de là à s’extasier devant la chute des feuilles en automne, il y a un pas que je ne pensais pas voir un jour franchi… Ben si. 

Donc, en matière d’écologie comme en matière de santé, on nous infantilise au dernier degré: mange bien, dors bien, mouche ton nez, lave toi les mains, ne touche pas à la cigarette, ne mets pas ton kiki n’importe où, sois poli, ferme ta mouille, et regarde les feuilles tomber…..

Je suis désespérée, là, honnêtement….

Et inquiète aussi. Comment voulez vous qu’après ça, les gens se motivent pour les retraites? Ils n’ont pas l’âge d’aller en classe de CM2….

5 octobre, 2010

Maman et Bibi: les amis de l’écologie

Classé dans : chuis ecolo ou bien? — garofanorosso @ 8:10

Ma mère est formidable!

Paf, te voilà bien avancé avec ça!

Ma mère a toujours été à la pointe des tendances et des modes, à l’avant-garde même, sans le savoir souvent, mais c’est pourtant un fait. Elle a 15 ans d’avance sur le reste du monde. Je te jure!

Et en matière d’écologie, elle n’a de leçons à recevoir de personne. Il faut dire que la campagne corrézienne se prête assez aisément à un mode de vie DD: compost, recyclage, éolien, solaire, décroissance, agriculture biologique …. tu peux tout y faire sans te poser de questions.

Mais, bon, la Corrèze, contrairement à ma mère, a souvent 15 ans de retard à l’allumage, et d’aucuns pensent encore que les écolos sont des hippies qui puent et qui mangent des graines à même le sol dans des grottes…. Bon.

Autour de chez moi, là-bas, donc, dans la verte Corrèze, il y a des pommiliculteurs. Pas bio. Du tout.

Bouhou!

Là; tu vois, l’écolo de base doit faire un choix : du local pas bio mais très local ( 2 km, aller-retour, c’est local, non? ) ou du bio pas local du tout. Et son choix est vite fait: le local sera toujours privilégié parce que même aspergées de merde, les pommes de mon bled auront toujours une empreinte carbone moins forte que les bio venant de loin.

Donc, nos pommilimachins aspergent leurs pommiers de mille engrais et pesticides de toute sorte, et ensuite, ils nous vendent leurs pommes en les parant de toutes les vertus pour la santé… Moui… Des études ont montré dernièrement que la pomme est un concentré de poisons, surtout, évidemment, à cause de sa peau.

Alors, oui, il faut évidemment laver les pommes, faut pas non plus être complètement concon, mais, en fait, ça ne suffit pas. On ne lave jamais assez les fruits parait-il, comme les mains, ou les dents en gros.

Donc, il faut les peler.

Mais pour toi, gentil brigand, qui aimes par dessus tout croquer la pomme, ouh, coquin que tu es, peler une pomme est sacrilège! Et puis, les couteaux, ça pique et ça coupe aussi des fois….

C’est là que ma mère intervient, tadam! Elle m’a donné LE truc.

Pour t’assurer que ta pomme ne va pas te filer un cancer de la langue, des dents de sagesse et de l’oesophage en même temps, il te suffit de les laver avec du … bicarbonate de soude!

Revoilà le bibi!

Un bon bain d’eau bicarbonatée, tu rinces, tu sêches, et voilà une pomme non bio parfaitement comestible sans risque!

Alors, encore une fois: merci bibi, et merci maman pour cette recette !

Ca fait un peu Almanach des Postes version 1956, mais, après tout, tout n’est pas à jeter dans le bon sens paysan!

 

 

 

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